Ne connaissant ni l'histoire de Mandrin
(brigand pré-révolutionnaire du début XVIIIème), ni la filmographie de Rabah Ameur-Zaïmeche, c'est vierge de tout a priori que je me lançai dans le visionnement des Chants de Mandrin.
Las, mes amis, il m'en cuisit.
De réalisme, pourtant revendiqué, il ne fut point question. Au contraire, me fallut-il supporter moults dialogues artificio-alambiqués, parfois résolument contemporains, parfois inaudibles. Quant aux scènes d'action, la postérité retiendra que le ridicule eusse pu tuer plus sûrement que les chètives pétarades du film.
De mise en scène, le film parvînt à s'acquitter, s'appliquant à quelques mignonneries hors de propos (silhouettes, décolletés de femmes, lune et nuages). Je cherchai avec obstination un scénario, mais sans succès hélas, n'assistant déconfit qu'à une série de vignettes illustratives sans intérêt.
Espérai-je en la musique des violes et autres instruments, ou en la poésie en vers burlesques que mon attente ne se brisât contre les récifs d'une médiocrité alanguie et suffisante.
Oyez chers cinéphiles, ce funeste mais amical avertissement : tripette ne vaut ce Mandrin là.
Je poursuis ma découverte de l'étonnante filmographie de Takashi Miike avec un de
ses films les plus connus, l'horrifique Audition, qui fit sensation en son temps au festival du film fantastique de Gérardmer (en 2001).
Je vous préviens : il existe toutes les raisons objectives de détester ce film. Je
vais donc maintenant m'essayer à vous les décrire, avant de tenter un renversement particulièrement acrobatique (dit du chat qui retombe sur ses pattes) et conclure positivement sur le
film, car la vie n'est pas si simple, ma brave dame.
Ce film pourrait ne pas exister, et personne ne s'en porterait plus mal.
Quand on est aussi con que Yann (Guillaume Canet), mérite-t-on Une vie
meilleure ?
The descendants propose un plaisir devenu rare au cinéma : l'assemblage
réussi d'un projet original, d'un scénario qui tient la distance, d'acteurs au top de leurs possibilités, et d'une réalisation intelligente et modeste.
C'est parti pour la gazette du festival d'hiver deuxième du nom.
Contrairement à plusieurs autres blogueurs, je suis tombé sous le charme de la
dernière production des studios Ghibli.
Les acacias est un bon exemple de film-programme, c'est à dire qu'il est
tout entier contenu dans son pitch : un homme conduit une femme et son bébé d'Asuncion à Buenos Aires, dans son camion chargé d'acacias, et une relation amoureuse va naître entre eux.
Fortement impressionné par
Soyons positif : j'ai trouvé le dernier Eastwood bien moins mauvais que le
mollasson
Pourquoi n'ai je pas été voir ce film à Noël ?
Louise Wimmer n'est pas une personne qui attire la sympathie. Presque 50 ans,
plus d'appartement, un job de femme de ménage, elle dort dans une vieille Volvo break et se débrouille comme elle peut. Prendre le plateau repas d'une cliente qui s'en va, dans une cafétéria,
pour se servir au buffet à volonté, syphonner les réservoirs des poids lourds, prendre sa douche dans une station service : elle use de tous les expédients qui la maintienne dans une condition de
presque SDF.
J'avoue que je connaissais pas le réalisateur d'Une nuit, Philippe
Lefebvre, avant d'aller voir son dernier opus. Après quelques recherches, je découvre qu'il n'a que très peu tourné au cinéma, et un peu plus pour la télévision. Les mauvaises langues en
profiteront pour dire qu'Une nuit est un honnête téléfilm, mais pour une fois, cela pourrait ne pas sonner comme une critique.























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